Sur la place royale d’Angkor Thom, les Terrasses des Éléphants et du Roi Lépreux, longues de plusieurs centaines de mètres, forment une tribune monumentale fascinante. Ici, la pierre sculptée a été le théâtre des mythes et des rites sacrés de l’Empire khmer : découverte du chef-d’œuvre architectural de la plus spectaculaire scène du Cambodge médiéval.
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Le pancovier : l’arbre qui raconte Hanoï
Des vergers du Tonkin aux boulevards de la ville coloniale, le sau (Dracontomelon duperreanum) accompagne depuis des générations l’histoire et les saisons de Hanoï. Arbre d’ombrage devenu arbre de mémoire, son petit fruit acide s’est également invité dans l’une des cuisines les plus identitaires du Nord Vietnam.
L’hymne national du Cambodge
À la croisée de la musique symphonique occidentale et des sonorités bouddhiques traditionnelles, le Nokoreach incarne l’âme du Cambodge. Adopté au milieu du XXᵉ siècle, cet hymne national a traversé les métamorphoses politiques du pays, du protectorat français à la restauration monarchique, en passant par les heures sombres de la guerre civile.
Les Cau Maa’, traditions d’un monde en mouvement
Dans ce second volet consacré aux Cau Maa’, le regard se resserre sur un monde façonné par la forêt : maisons-longues, savoir-faire, parures et croyances. Derrière cette culture matérielle se lit aussi une histoire plus fragile, marquée par les bouleversements du XXᵉ siècle, mais dont la mémoire demeure vivante.
Banteay Srei, la pierre devenue dentelle
À l’écart des grandes masses d’Angkor, Banteay Srei n’impose ni la puissance d’une pyramide-temple ni l’ampleur d’une ville sacrée. Le sanctuaire se révèle par concentration, tout y est plus petit, plus serré, plus proche du regard : les tours, les portes, les frontons, les figures divines. Mais cette réduction de l’échelle ne diminue rien, elle oblige au contraire la pierre à devenir précise, presque sensible, jusqu’à donner l’impression que le grès a été travaillé non par des tailleurs de pierre, mais par des orfèvres.
La laque khmère : d’Angkor à Stocker Studio
À première vue, la laque ne livre rien de son histoire. Sa surface lisse, sombre ou rehaussée d’or dissimule la lenteur du geste, les couches patiemment superposées et les longues périodes de repos nécessaires à son ouvrage. Bien avant l’apparition des vernis synthétiques, cette résine végétale protège les sculptures, pare les objets rituels et accompagne la vie des temples comme celle des foyers cambodgiens.
Les Loma
Les Loma, également appelés Luma ou Ko Lu Ma, forment une communauté de langue tibéto-birmane d’environ trois mille personnes, répartie dans une dizaine de villages du massif du Phu Sang, dans la province de Phongsaly, au nord du Laos.
