Avec le déclin de l’empire khmer au XVe siècle, le temple de Ta Prohm s’endormit sous le voile épais de la forêt, livré aux caprices du temps et à l’étreinte des racines. Lorsqu’au début du XXe siècle les travaux de restauration des temples d’Angkor s’amorcèrent, l’École française d’Extrême-Orient fit le choix audacieux de préserver cet édifice dans son état originel, un hommage à la beauté mélancolique de son abandon.
Architectures et vieilles pierres
Architectures et vieilles pierres
